• Décès : l'acteur Ron Lester est mort, à seulement 45 ans

      

    Décès : l'acteur Ron Lester est mort, à seulement 45 ans © Zach Lipp/AdMedia/Sipa Décès : l'acteur Ron Lester est mort, à seulement 45 ans

    Notamment connu pour avoir donné la réplique à James Van Der Beek et Paul Walker dans American Boys, Ron Lester est décédé ce vendredi 17 juin dans un hôpital de Dallas.

    Il n'avait que 45 ans. Ce vendredi 17 juin, le comédien Ron Lester a rendu son dernier souffle à l'hôpital de Dallas où il était soigné depuis plusieurs mois pour divers problèmes de santé. Né en août 1970, l'acteur, obèse, s'était fait connaître en jouant dans les films American Boys(Varsity Blues) et Sex Academy, ainsi que dans les séries Freaks and Geeks et Popular.

    Après avoir pesé jusqu'à 230 kilos, Ron Lester avait subi un bypass gastrique en 2001. Une opération qui lui avait permis de perdre quelque 150 kilos, mais avait ralenti la carrière de celui qui était abonné aux rôles de "gentil gros". Alors qu'il avait tourné dans plus de 10 films et séries entre 1999 et 2001 (dont American Boys, où il donnait la réplique à James Van Der Beek et Paul Walker, et Sex Academy, où il incarnait Reggie Ray), il était devenu rare sur les écrans.

    Après une apparition dans Les Experts : Miami en 2005 et un rôle de médecin dans The Fat Boy Chronicles en 2010, il avait écrit, co-réalisé et joué dans un petit film inédit en France intitulé Racing Legacy en 2015, qui racontait le destin d'un ado qui tentait de réaliser le rêve de son père de devenir un pilote automobile. 

    Ron Lester avait dévoilé avoir été hospitalisé en novembre dernier en raison de problèmes au foie. Sa santé n'avait cessé de décliner depuis. Souffrant aussi d'insuffisance rénale, il s'est éteint après un long combat ce vendredi 17 juin à 45 ans, a confirmé l'agent de l'acteur, qui a précisé que sa fiancée était à ses côtés.

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  • On connaît désormais leurs noms et leurs visages. Avant de devenir les victimes sauvagement assassinés, ce lundi 13 juin, par Larossi Abballa, jeune "soldat" auto-proclamé de Daech, Jean-Baptiste Salvaing, 42 ans, et sa compagne Jessica Schneider, de six ans sa cadette, menaient une vie paisible dans un quartier pavillonnaire sans histoires de Magnanville, dans les Yvelines. 

    Lui, chef adjoint des unités de police judiciaire au commissariat des Mureaux, était reconnu pour son courage. Décoré à deux reprises, en 2005 lors des émeutes et en 2008, après être intervenu auprès d’une jeune femme agressée en dehors de ses heures de service, Jean-Baptiste Salvaing était aussi engagé sur le terrain qu’auprès de ses collègues.

    Délégué du syndicat des cadres de la sécurité intérieure SCSI-CFDT depuis 2015, il était en effet pour Sabrina Rigolet, secrétaire nationale du syndicat, interrogée , non seulement "un très bon enquêteur qui avait d’excellents états de service" mais aussi "un bon manager d’équipe, avec une très bonne mentalité." Au commissariat des Mureaux, qui compte près de 150 fonctionnaires, ses collègues "pleuraient" d’ailleurs mardi la mort de leurs camarades, "assis" à même le sol "dans les couloirs", a confié un policier

    Jean-Baptiste Salvaing a eu "un comportement héroïque"

    "C’est comme dans une famille, tout le monde se retrouve, tout le monde a besoin de se retrouver ensemble", a expliqué à l'AFP une source au ministère de l’Intérieur. Dans cette famille, Jean-Baptiste, originaire de Pézenac, dans l’Hérault, et "surnommé affectueusement Jibé ou Kiki, - clin d'oeil à la peluche du même nom à la bouille ronde et joviale" -, rapporte Le Parisien, était un passionné de sport, en particulier de rugby.

    "A la fin des années 80, il était capitaine de l'équipe juniors du Stade Piscénois", se souvient l’ancien directeur du club, Jean-Claude Carayon, dans L’Obs. "Il jouait troisième ligne aile" et avait laissé le souvenir d’un garçon "toujours d’égale humeur", d’une "gentillesse extrême", qui "ne cherchait pas la bagarre". Des qualificatifs qui le suivront en région parisienne, où Jean-Baptiste Salvaing réalise l’essentiel de sa carrière. A la brigade de sûreté urbaine (BSU) de Mante-la-Jolie d’abord, puis à la brigade anti-criminalité (BAC) départementale.

    Le soir du drame, le policier aura une dernière fois fait preuve des qualités que louent son entourage, comme le révèle la note du service de nuit de la police des Yvelines publiée dans . Blessé après les premiers coups de couteau portés par le terroriste qui s’était dissimulé derrière le portail donnant accès à la maison du couple, Jean-Baptiste Salvaing "a tenu à alerter le voisinage du danger qu'il courait, en invitant les riverains à fuir et à prévenir ses collègues". "Un comportement héroïque, comme en attestent les témoignages déjà recueillis par les enquêteurs", poursuit la note. 

    Jessica Schneider mettait "du lien entre les gens"

    Quelques heures plus tard, Jessica Schneider, secrétaire administrative au commissariat voisin de Mantes-la-Jolie, sera découverte la gorge tranchée à l’intérieur de la maison, où s’est retranché Larossi Abballa avant d’être abattu par le Raid. Le couple laisse derrière lui un petit garçon de 3 ans, retrouvé en "état de sidération" mais "indemne." 

    Collègue "très appréciée", "d'une grande proximité" selon le délégué Alliance police du département Julien Le Cam, Jessica Schneider était une citoyenne engagée, dans l’école de son enfant et dans la vie de la commune. "Nous étions souvent en relation concernant la vie associative et sportive, notamment avec elle", a confié Michel Lebouc, maire divers gauche de la ville. Elle mettait "du lien entre les gens", résume , à travers le témoignage d’une employée d'un restaurant où Jessica Schneider avait "l'habitude d'organiser les repas de brigade." 

    "Son petit bonhomme, elle l'installait sur un tabouret au bout du comptoir, le temps de commander un plat ou deux, d'embrasser la patronne avant de rentrer chez elle". Lors desdits repas entre collègues, Jessica Schneider "veillait à tout", ajoute l’employée du restaurant : "Du menu au plan de table, en passant par le budget, avec un caractère qui forçait le respect de ses collègues. C'était aussi un vrai boute-en-train, capable de mettre une ambiance de feu et d'inviter une centaine de ses collègues à danser, jusque sur le trottoir, sur l'air de la Salsa du démon…"

    NE JAMAIS OUBLIE

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    1 commentaire
  • ADIEU LENY

    JE L'AIMAIS TELEMENT

    QUE DE SOUVENIR AVEC CE CHANTEUR SI GRANDIOSE

    ADIEU GRAND GITAN

     

    Joaquim Leni Escudero est né le 5 novembre 1932, dans le village d'Espinal, sur le contrefort des Pyrénées espagnoles. Ses parents, républicains, sont contraints de fuir leur pays en 1939. Il en conservera toute sa vie l'amère nostalgie du déracinement. Il a grandi, dans de rudes conditions, dans le quartier parisien et populaire de Belleville, où sa famille s'est installée. Après avoir obtenu son certificat d'études, il occupe divers petits boulots (d'apprenti métreur à carreleur, en passant par simple manœuvre ou terrassier), mais il est également confronté au chômage. Leny Escudero commence à chanter dès 1957. Il se propose dans tous les cabarets de la rive gauche parisienne ; tous le refusent. Jusqu'à ce qu'un certain Jacques Canetti, patron des Trois Baudets, lui propose la scène de son établissement. Il l'occupera trois saisons durant.En 1962, il est remarqué par Léo Missir, directeur artistique chez Barclay, il sort son premier disque 45 tours avec "Ballade pour Sylvie", une chanson qu'il a écrite quand il avait 13 ans, lors de ses premiers émois amoureux. Ce disque comporte aussi les titres "Parce que tu lui ressembles", "Vingt ans après" et "Pour une amourette" : quatre vrais succès à contre-courant de la vague yéyé, au sommet du hit-parade, (un million deux cents mille exemplaires vendus) sa carrière connait un démarrage fulgurant. Il devient le personnage atypique qui séduit.
    Alors, ébloui par le succès de ce premier 45 tours, Leny Escudero n'en voudra jamais à ceux qui l'associeront à lui et à lui seul, comme s'il n'avait rien écrit d'autres depuis.

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